Vincent Peillon était ce midi l'invité de Florent Guignard dans l'émission "Sur un air de campagne" sur Radio France Internationale.
« avril 2008 | Accueil | juin 2008 »
Vincent Peillon était ce midi l'invité de Florent Guignard dans l'émission "Sur un air de campagne" sur Radio France Internationale.
Rédigé le 30 mai 2008 | Lien permanent | Commentaires (19) | TrackBack (0)
Vincent Peillon était dimanche dernier l'invité de l'émission "Ripostes" présentée par Serge Moati (France 5). Il a participé au débat sur l'Université en France aux côtés de Valérie Pécresse (Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche), Jean-Baptiste Prévost (Président de l'UNEF) et de Jean-Louis Fournel (Sauvons la Recherche).
Face à la "mauvaise santé" de nos Universités, l'"hypocrisie française" consiste à toujours réaffirmer la nécessité d'une société et d'une économie axées sur la connaissance, mais sans jamais s'en donner les moyens. C'est pourquoi il faut dénoncer le caractère trompeur du budget 2008 voté à l'Assemblée Nationale en novembre dernier par la majorité UMP et souligner que l'attribution d'un milliard supplémentaire aux Universités maintes fois affichée par le gouvernement Fillon procède plus de l'effet d'annonce et du faux-semblant que de la réalité des chiffres.
Le système d'enseignement supérieur français pâtît également de son élitisme et en particulier de la séparation entre, d'une part, une Université – sous-dotée financièrement – destinée aux plus défavorisés et, d'autre part, le système des classes préparatoires et des grandes écoles – réservées de facto aux enfants des classes sociales supérieures – où l'Etat dépense deux fois plus par élève. A cette aune, la France ne pourra faire l'économie d'une remise en question de cette "redistribution à l'envers" où "ceux qui vont réussir sont financés par ceux qu'on met dans des voies de garage".
Rédigé le 26 mai 2008 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Vincent Peillon était dimanche dernier l'invité de l'émission "Mots Croisés" présentée par Yves Calvi (France 2). Il a notamment débattu de l'actualité politique nationale du printemps aux côtés de Valérie Pécresse (Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche), Jacques Myard (Député UMP des Yvelines), Christophe Barbier (Directeur de la rédaction de L'Express), Claude Askolovitch (Grand reporter au Nouvel Observateur) et Brice Teinturier (Directeur Général de l'institut TNS Sofres).
Alors que "les Français sont en grande difficulté" et attendent des mesures gouvernementales d'ampleur notamment sur le pouvoir d'achat, le Président de la République n'a - semble-t-il - rien de mieux à faire que de renouer avec les critiques - voire les pressions - à l'encontre la presse dont il fut coutumier. Or, il y a urgence et c'est pourquoi "même quand on est dans l'opposition, on ne peut pas se réjouir que, 6 mois après l'élection présidentielle, le pays soit dans cet état".
La "crise du politique" est aujourd'hui "profonde", et nul doute que les hommes politiques - de droite avant tout, mais aussi de gauche - en portent une lourde part de responsabilité.
Le débat s'est également poursuivi sur les questions institutionnelles, l'éducation et les OGM.
Rédigé le 20 mai 2008 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Rédigé le 17 mai 2008 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)