Vincent Peillon était vendredi dernier "l'invité politique" de Laurent Bazin (i-télé).
Vincent Peillon était vendredi dernier "l'invité politique" de Laurent Bazin (i-télé).
Rédigé le 29 septembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Rédigé le 12 juin 2008 | Lien permanent | Commentaires (12) | TrackBack (0)
Vincent Peillon était ce midi l'invité de Florent Guignard dans l'émission "Sur un air de campagne" sur Radio France Internationale.
Rédigé le 30 mai 2008 | Lien permanent | Commentaires (19) | TrackBack (0)
Vincent Peillon était dimanche dernier l'invité de l'émission "Ripostes" présentée par Serge Moati (France 5). Il a participé au débat sur l'Université en France aux côtés de Valérie Pécresse (Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche), Jean-Baptiste Prévost (Président de l'UNEF) et de Jean-Louis Fournel (Sauvons la Recherche).
Face à la "mauvaise santé" de nos Universités, l'"hypocrisie française" consiste à toujours réaffirmer la nécessité d'une société et d'une économie axées sur la connaissance, mais sans jamais s'en donner les moyens. C'est pourquoi il faut dénoncer le caractère trompeur du budget 2008 voté à l'Assemblée Nationale en novembre dernier par la majorité UMP et souligner que l'attribution d'un milliard supplémentaire aux Universités maintes fois affichée par le gouvernement Fillon procède plus de l'effet d'annonce et du faux-semblant que de la réalité des chiffres.
Le système d'enseignement supérieur français pâtît également de son élitisme et en particulier de la séparation entre, d'une part, une Université – sous-dotée financièrement – destinée aux plus défavorisés et, d'autre part, le système des classes préparatoires et des grandes écoles – réservées de facto aux enfants des classes sociales supérieures – où l'Etat dépense deux fois plus par élève. A cette aune, la France ne pourra faire l'économie d'une remise en question de cette "redistribution à l'envers" où "ceux qui vont réussir sont financés par ceux qu'on met dans des voies de garage".
Rédigé le 26 mai 2008 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Vincent Peillon était dimanche dernier l'invité de l'émission "Mots Croisés" présentée par Yves Calvi (France 2). Il a notamment débattu de l'actualité politique nationale du printemps aux côtés de Valérie Pécresse (Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche), Jacques Myard (Député UMP des Yvelines), Christophe Barbier (Directeur de la rédaction de L'Express), Claude Askolovitch (Grand reporter au Nouvel Observateur) et Brice Teinturier (Directeur Général de l'institut TNS Sofres).
Alors que "les Français sont en grande difficulté" et attendent des mesures gouvernementales d'ampleur notamment sur le pouvoir d'achat, le Président de la République n'a - semble-t-il - rien de mieux à faire que de renouer avec les critiques - voire les pressions - à l'encontre la presse dont il fut coutumier. Or, il y a urgence et c'est pourquoi "même quand on est dans l'opposition, on ne peut pas se réjouir que, 6 mois après l'élection présidentielle, le pays soit dans cet état".
La "crise du politique" est aujourd'hui "profonde", et nul doute que les hommes politiques - de droite avant tout, mais aussi de gauche - en portent une lourde part de responsabilité.
Le débat s'est également poursuivi sur les questions institutionnelles, l'éducation et les OGM.
Rédigé le 20 mai 2008 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Rédigé le 17 mai 2008 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Vincent Peillon était ce matin l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC
Voici le compte-rendu disponible sur le site de RMC.
Jean-Jacques Bourdin : Est-ce que les mesures sont bonnes ou pas ?
Vincent Peillon : Pour l'instant, les orientations du
Gouvernement et du Président de la République n'ont pas porté leurs fruits, ça
c'est la première chose. Dans le discours d'hier, il a beaucoup rappelé les
thèmes de sa campagne présidentielle, et il a rappelé une direction politique
avec des éléments qui sont très idéologiques sur le « travailler
plus » par exemple, mais pour l'instant les résultats ne sont pas là. Beaucoup
de gens s'attendaient, en dehors des questions de comportement, à ce qu'il
puisse y avoir, dans son intervention d'hier soir, une inflexion de la
politique ; ça n'est pas le choix qu'il a fait, il a fait un double choix de
rappeler sa cohérence en disant que c'est la bonne direction, et deuxièmement
en demandant de lui laisser du temps.
Jean-Jacques
Bourdin : Revenons sur l'un des sujets abordés par le Président de la
République hier, l'intéressement : faut-il l'imposer à toutes les entreprises
de moins de 50 salariés ?
Vincent
Peillon : C‘est la question en fait du pouvoir d'achat, qui
était la plus attendue hier et sur laquelle il y a un malaise, parce que c'est
très problématique. Là dessus, pour l'instant, les mesures qui ont été prises
n'ont pas produit leurs effets. C'est la fameuse affaire des heures
supplémentaires, on nous dit que ça devrait les produire, que ça commence à le
faire, mais les chiffres sont très contrastés et l'idée de l'intéressement et
de la participation c'est un instrument en plus qui a mon avis sera très
insuffisant, pour essayer de redistribuer de l'argent aux salariés. Quand
j'entends le Président de la République nous expliquer qu'il veut le système un
tiers/un tiers/un tiers dans l'investissement, tout ça me parait être quelque
chose de totalement décalé des réalités, ça ne se fait pas comme ça, et c'est
ce qui me gêne. Il y a un problème de gouvernance en réalité, pas un problème
de communication.
Jean-Jacques
Bourdin : Le RSA, Vincent Peillon, qu'en dites-vous ?
Vincent
Peillon : Sur le RSA, qui est une bonne idée parce qu'on a ce
problème de la remise au travail donc de l'intérêt de la reprise de travail par
les gens qui en sont exclus et qui sont le mécanisme d'assistance, c'est
expérimenté dans plusieurs départements, la question est aujourd'hui celle de
son extension. Vous avez d'abord une question de coût, de périmètre du
dispositif et donc derrière, une fois que vous avez ces deux éléments, vous
avez la question du financement. Ce que j'ai entendu hier, c'est gravissime, et
j'ai été étonné que les réactions ne soient pas violentes. Dire « je vais
financer le retour au travail des gens qui sont dans l'assistance en diminuant
les revenus de ceux qui sont dans les bas salaires » c'est n'importe quoi.
D'une idée généreuse, on fait à la fois un danger social et un échec
économique. Quand on est à ce point de contradiction entre les discours et les
décisions qu'on prend, il y a un problème et je pense que c'est un problème
lourd qui est au cœur du moment. Je ne pense pas que les gens de droite soient
dangereux, je pense qu'on a des divergences sur un certain nombre de choses
mais qu'on partage un consensus républicain. J'ai quand même vécu sous beaucoup
de Gouvernements de Droite, et là j'ai une inquiétude pour le pays, et quand
j'entends ce numéro invraisemblable et que je vois le traitement qu'on en fait
et une seule mesure qui est profondément dangereuse.
Rédigé le 25 avril 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L'impopularité du président de la République est grande, son style heurte, mais aussi, on le voit dans les enquêtes, certaines de ses réformes comme celle des régimes spéciaux...
Vincent Peillon : - C'est incompréhensible, d'autant plus que nous-mêmes avons dit que cette réforme devait être faite. Les uns et les autres, nous savions qu'il fallait une équité en termes de retraite. Sur la réforme du contrat de travail, l'accord a été négocié par les syndicats. C'est une réussite de la négociation. C'est une bonne chose.
La réforme de l'éducation suscite également de nombreuses résistances.
- On ne peut pas en rester à une bagarre sur les postes. Nous n'avons jamais pensé qu'il ne fallait pas réformer en profondeur l'éducation nationale, qui reproduit les inégalités de façon massive et laisse un certain nombre de jeunes sans qualification. Mais il faut faire une réforme qualitative. Il n'est pas bon de supprimer 10 000 postes, mais il ne faut pas non plus considérer que c'est uniquement en disant «nous voulons garder les postes tels qu'ils sont» que nous avancerons.
Ce pays a besoin de réformes. Le problème de Xavier Darcos est qu'il n'a pas le projet suffisant pour emmener les uns et les autres vers un projet scolaire. C'est aussi la question que doivent se poser les socialistes. Il faudra faire les réformes dans un budget contraint. Il faudra savoir être courageux.
La réduction des déficits passe aussi par une réforme de l'Etat. La gauche ferait-elle différemment sur la réduction du nombre de fonctionnaires ?
- Si vous voulez faire la réforme, il faut la justifier. Il est ainsi clair que le métier d'enseignant doit changer. Autant dans l'information que dans la progression de carrière, dans le nombre d'heures fournies et les tâches demandées à l'enseignant. Cette négociation, nous l'avions engagée avant la présidentielle avec les enseignants. A partir de là, vous pouvez discuter de tout. Si vous voulez mieux payer comme dans les pays nordiques, alors vous pouvez avoir un certain nombre d'exigences, de formation continue, de présence au côté des élèves, de diversité des tâches à accomplir. En contrepartie, il est possible de diminuer le nombre de fonctionnaires dans l'éducation nationale. Mais là, les manifestations viennent de Seine-Saint-Denis, un département pauvre parce qu'on a déshabillé de façon arithmétique les lycées, sans regarder les besoins.
Le PS, dans sa nouvelle déclaration de principes, souligne pour la première fois la nécessité de créer un secteur privé dynamique. Des tabous tombent à gauche ?
- Nous étions paralysés intellectuellement, souvent d'ailleurs dans l'ignorance de nos propres traditions, entre Tocqueville et Marx, entre l'individu et l'Etat, entre la liberté et l'égalité. Alors que toute la tradition républicaine visait à concilier les deux. Enfin, nous avons une déclaration de principes qui renoue avec la grande pensée de Jaurès, la grande pensée républicaine de 1848 qui dit que ce sont de fausses oppositions. (...) Pour distribuer de la richesse, il faut d'abord en produire un peu. Et donc la question de l'initiative, de la capacité qui est la nôtre à jouer notre rôle dans la compétitivité internationale est déterminante surtout lorsque l'on veut, en plus, être généreux.
Propos recueillis par Raphaëlle Bacqué, Thomas Hugues et Stéphane Paoli (lemonde.fr)
Rédigé le 21 avril 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
« Faut-il ou non y aller ? Si l'argument de
ceux qui veulent y aller c'est : il faut y aller parce qu'il faut toujours
dialoguer, parce qu'il faut inclure dans la démocratie, parce qu'il ne faut pas
laisser les gens s'isoler. Alors cet argument nous conduit directement à mener
ce dialogue. Et mener ce dialogue c'est dire effectivement - non pas se taire,
non pas passer sous la table, non pas accepter n'importe quoi - mais dire : «
nous avons un certain nombre de valeurs et ces valeurs il faut les défendre ».
Vincent Peillon est intervenu sur France 2 dans l'émission Mots Croisés à propos de la polémique
autour des Jeux Olympiques de Pékin.
Rédigé le 31 mars 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Vincent Peillon a été interviewé par Benoît Duquesne sur Europe 1
Il a notamment réagi à la proposition de loi de Laurent Fabius d'une "aide
active à mourir". Il revient ensuite sur la nécessité de mettre la
victoire aux municipales et cantonales au service de la gauche et des Français en vue de la préparation de l'alternance de 2012.
Voici le fichier audio de l'entretien.
Rédigé le 21 mars 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Voici l'analyse à chaud de Vincent Peillon au soir du second tour des élections municipales et cantonales.
Rédigé le 16 mars 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)