« "Il faut faire avancer l'Union pour la Méditerranée" (RFI) | Accueil | Vincent Peillon : "Je suis pour la suppression des grandes écoles" (France Inter) »

10 janvier 2010

Commentaires

manon

Quand Arlette Chabot a annoncé votre absence j'étais scandalisée par votre attitude. Mais après vous avoir écouté sur Canal + , je change d'avis. Votre action aura permis un début de réflexion sur le service public, les manipulations de France 2 et de sa relation " étroite" et " ambigüe" avec le gouvernement.

MARC MATTON

bravo pour votre courage concernant la non participation à l'émission sur FRANCE 2 certain hommes politique doivent agir comme vous en refusant cette dictature et ce faut débat qui ne passionnent pas les français.

CRESPIN

MERCI à Vincent de n'avoir oas oarticipé à cette mascarade de débat, cette surenchère de mesures discriminatoires contre les étrangers qui bafoue les droits de l'homme qui doivent rester premiers dans notre constitution. Que les flux migratoires soient difficiles à gerer pour nos dirigeants, soit, mais qu'ils en profitent pour mettre en place la répression NON!
Fille et petite fille de déporté je suis très sensible à ce problème de société et je reste vigilante. Merci à Vincent Peillon de l'être aussi et d'avoir alerter l'opinion publique de manière aussi courageuse. Sonia Crespin

olei sandrine

merci Mr Peyon de nous redonner envie de croire en nos hommes politiques

RLow

Il y a peu de chance que mon commentaire soit pris en compte sur ce blog, car le débat ne semble pas être la qualité première de son propriétaire.

Aussi je ne poserai que quelques questions :
- l'indignité est-elle dans le refus de combattre démocratiquement et par la force de ses arguements les idées "indignes" ou est-elle dans la lâcheté de la chaise vide ?

- l'intérêt général consiste t-il à priver de tribune la gauche sur une chaine publique pour le seul intérêt particulier ?

- Surtout, quel choix reste til à un électeur entre la vacuité des idées (et d'une chaise) et l'efficacité communicante de la droite ? ...réponse : les VERTS

nicole

j'ai presque pleurée en regardant ce soir canal tellement Vincent Peillon a dit ce que je pense depuis longtemps sur le rôle des journalistes à la télévision. Il fallait le dire, il l'a dit et moi vieille journaliste à la retraite je lui bravo et mille fois bravo pour son courage.

albert detoeuf

Il y a, me semble-t-il, une raison de plus de revoir complètement le système des Grandes Ecoles: le "détournement des fins" qu'ont connu les plus prestigieuses de nos écoles d'ingénieurs (X, Centrale, Mines, Ponts...): est-ce leur vocation de former des "traders" et autres financiers?

Malampia

Bonjour,
J'ai aussi écouté M. Peillon ce matin à la radio et l'ai aussi trouvé écoutable, ce qui est de plus en plus rare de la part d'un politique, surtout socialiste.Je reprends à mon compte l'essentiel des remaques faites par Berplume, notamment ses restrictions à propos du Modem et de DSK.
Evidemment, l'ouverture au Modem est de l'ordre de la stratégie politicienne. Evidemment, le soutien à DSK l'est aussi pour beaucoup... Mais pour nous citoyens lambda, c'est sans intéret. Comme le sont la polémique "burka" et le débat "identité nationale". Comme le disait M. Peillon, il y aurait d'autre sujets urgents à mettre sur le devant de la scène sociale et politique, d'autres prises de conscience à susciter.
Notamment à propos des absurdités consécutives de l'organisation du logement et de l'urbanisme en France, évoqué par M. Peillon ce matin. L'urgence est à la dégéthoïsation, la mixité sociale et fonctionnelle des espaces...
Evidemment, le sujet est plus difficile à aborder que celui de l'identité nationale. Mais tant que l'on ne se sera pas attelé frontalement à ce problème, tant que l'on continuera à sectoriser espaces de travail et espaces résidentiels, espaces commerciaux et espaces culturels,espaces devolus aux riches et espaces abandonnés aux pauvres, esthétique choisie pour les uns et laideur imposée pour les autres, l'organisation sociale continuera à s'adonner au bricolage.
Vous avez effleuré cette question ce matin, M. Peillon. Transformez-là s'il vous plaît en grand débat européen. Une politique de réorganisation des espaces pourrait être à la base d'une véritable politique sociale, économique et culturelle.

Berplume

Bonjour,
Je viens de vous écouter ce matin du 12 janvier sur France Inter. Merci de porter avec intelligence, mesure et vigueur un message authentiquement de gauche. Nous en avons soif !

Très heureuse aussi de vous entendre réclamer l'intégration des filières sélectives (prépas) au sein de l'université. Vous avez pu remarquer à la réaction des journalistes à quel point cette proposition étrangle et interloque ... Il n'y aura pourtant pas d'autre solution, et le problème continue toujours à être très mal posé avec le dernier gros bazar médiatique sur l'accession des boursiers dans les grandes écoles - comme si enseignement supérieur = grandes écoles = seule voie de formation valable.
Continuez à marteler, expliquer toujours que le problème de l'éducation doit être lié à celui des territoires et des inégalités soc et éco. Vous connaissez sûrement le dernier petit ouvrage des sociologues de l'éducation Baudelot et Establet ("L'élitisme républicain") ; je me permets de le conseiller aux lecteurs de ce blog.
Bravo pour votre réflexion et votre action. J'ai du mal à vous suivre avec le Modem ... C'est mon unique point de discorde.

Au sujet de la grippe A : il serait bon aussi de pointer les positions anti-vaccinales du corps médical en début de la pandémie. Cela a réactivé un vieux front anti-vaccin dans la population et l'oubli des principes de santé publique (se protéger pour protéger les autres). Je ne suis pas sûre du tout que tirer à boulet rouge sur R. Bachelot soit un bon plan ; rappeler toujours la part d'Alliot-Marie, Fillon et Sarkozy dans la conduite de cette action.

Permettez moi de vous dire enfin à quel point je me sens pessimiste à court et long terme pour envisager une poussée de la gauche (même bien élargie !). L'effondrement prévisible de la grande idée Europe sera peut-être le coup fatal, pour moi. Je bataille encore à mon niveau (lycée, université, formation des maîtres) mais il va falloir persuader et enthousiasmer autour d'un programme solide et porteur (pitié, la personne, on verra ça après, mais surtout pas DSK !!).
Sinon, philosopher en son jardin est une piste.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

AGENDA

Organisations

  • Site officiel du Parlement européen
    Parti Socialiste Européen (PSE)
    Groupe socialiste au Parlement européen